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Marie Hélène COPPA
Née à Waziers, petite Commune du Nord de la France, Marie-Hélène COPPA,Secrétaire Juridique,
dans ce premier recueil vous entraîne dans son univers poétique,
mélange de rêves et de réalités, où se mêlent à la fois joie et mélancolie et au travers duquel vous découvrirez une personnalité profondément sensible.
Elle y dévoile, son attachement pour les êtres, son admiration pour la nature, témoignage de ces émotions fortes qui parfois la submergent laissant aussi vagabonder son imagination dans un monde qui lui ressemble.
Un merveilleux bouquet de sentiments qu’elle désire vous offrir et vous faire partager.
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Déclarer son Amour, révéler ses Sentiments n’est
point chose facile, mais si l’on prend la plume en se donnant la peine
alors tout s’éclaire,
tout se dit, tout se dévoile et les mots existent très justement pour décrire nos joies, nos peines et nos blessures. Il suffit juste d’y mettre un peu de soi.
« Les mots, mais que dire des mots, Mots, maux, mais quelle différence, Ce ne sont que des mots. Pourtant il y a les mots, blessants,
Qui provoquent des maux. A quoi servent les mots ? A dire tant de choses,… ».
Des phrases simples composées de mots tendres, de mots tristes, de mots d’amour, tout simplement le reflet de la Vie…
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POESIE
DE L’AMOUR
Au jardin de
ton cœur j’ai
connu tant de choses, Dans le bleu
de tes yeux j’ai découvert
la vie, Découvert l’innocence, le plaisir d’être
deux J’ai cueilli
tant de fleurs au sentier du bonheur |
AU CREUX DE MES BRAS
Mes bras seront ton refuge D’autres voudront s’y
blottir Pour te réchauffer le cœur Endors toi mon tout petit |
TOI MON AMIE Une Amie
c’est un cœur qui vient s’offrir au vôtre, C’est une oreille toujours à votre écoute, Quand
vous êtes souffrante, elle s’inquiète
de vous, Une Amie
c’est
un ange parmi vos ennemis, |
AUTOMNE
Craquelle sous mes pieds Sur l’arbre dépouillé S’amoncèlent
par milliers Sur le canal tranquille |
DES LARMES COULENT SUR MON COEUR Tel un océan de peine ravagé par
les larmes Ton visage ne se reconnaît
plus au travers de mes songes Ces sentiments profonds qui me donnaient la force Rappelle toi mon cœur,
nos sourires nos fous rires C’est en vain que je
cherche la chaleur de ta peau |
LA BALLADE DU RUISSEAU
Il court à travers
bois se frayant un chemin Il caresse en passant des feuilles ou des cailloux Comme il est
reposant d’écouter
le ruisseau |
ETERNEL AMOUR
Ils admirent le ciel bleu dans lequel amoureux Même le vent de l’automne
ne saurait les troubler, La chevelure flamboyante de la belle demoiselle ondule Les voici seuls au Monde, envahis de bonheur
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RECUEIL 3
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